Une géographie et une anthropologie anarchistes
Les territoires et leurs habitants sont l’objet de toute une palette d’expérimentations. Mais il y a un curieux paradoxe : d’un côté, la particularité des sciences sociales serait que le « terrain » y aurait remplacé « l’expérimentation » ; d’un autre, les demandes de financement, articles et thèses...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2019
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les territoires et leurs habitants sont l’objet de toute une palette d’expérimentations. Mais il y a un curieux paradoxe : d’un côté, la particularité des sciences sociales serait que le « terrain » y aurait remplacé « l’expérimentation » ; d’un autre, les demandes de financement, articles et thèses insistent de plus en plus sur leur caractère « expérimental ». Alors, s’agit-il d’une facilité de langage ? La pression des institutions et des financements nous impose-t-elle une surenchère sur la façon de présenter la recherche et l’innovation ? La promotion de l’expérimentation par le politique cherche aussi à capter un aura scientifique, mais ne prend-t-on pas le risque d’en faire une fin en soi ? Ou bien ce paradoxe est-il le symptôme d’un nouvel horizon ? |
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