(*) Blais H., Laboulais I. (2006). Géographies plurielles. Les sciences géographiques au moment de l’émergence des sciences humaines (1750-1850). Paris : L’Harmattan, coll. « Histoire des sciences humaines », 349 p., (**) Blais H. (2005). Voyages au Grand Océan. Géographies du Pacifique et colonisation (1815-1845). Paris : CTHS, 351 p., (***) Frolova M. (2006). Les Paysages du Caucase. Invention d’une montagne. Paris : CTHS, 206 p., (****) Forêt Ph. (2004). La Véritable histoire d’une montagne plus grande que l’Himalaya. Paris : Bréal, 287 p.
RésuméLa représentation du monde comme système ne connaît pas sa première apparition dans la géographie française avec le « système Monde » d’Olivier Dollfus. D’autres géographes, comme Paul Claval ou Alain Reynaud, ont aussi produit des analyses du monde reposant sur une grille d’analyse systémique...
Enregistré dans:
| 主要作者: | |
|---|---|
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
2008
|
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | RésuméLa représentation du monde comme système ne connaît pas sa première apparition dans la géographie française avec le « système Monde » d’Olivier Dollfus. D’autres géographes, comme Paul Claval ou Alain Reynaud, ont aussi produit des analyses du monde reposant sur une grille d’analyse systémique. Mais certains avaient déjà élaboré autour de 1900 une représentation du monde comme totalité finie, bouclée, voire systémique ou systématique. C’est le cas de Paul Vidal de la Blache, qui met l’accent sur la constitution d’un réseau mondial de communication et l’émergence de trois grands pôles économiques interdépendants quoique rivaux et inégaux : l’Europe, les États-Unis et l’Extrême-Orient. |
|---|