Les géographes français de la fin du xviiie siècle et le terrain, recherches sur une paradoxale absence
RésuméÀ partir d’une relecture de textes géographiques publiés entre les années 1750 et les années 1820, cet article analyse la méfiance exprimée par les géographes de cabinet vis-à-vis de l’expérience de terrain et étudie les conséquences de cette disjonction entre le temps de l’observation et le t...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2001
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméÀ partir d’une relecture de textes géographiques publiés entre les années 1750 et les années 1820, cet article analyse la méfiance exprimée par les géographes de cabinet vis-à-vis de l’expérience de terrain et étudie les conséquences de cette disjonction entre le temps de l’observation et le temps de la description sur la production du savoir géographique. Alors qu’à cette période les naturalistes ont dépassé le stade de la collecte pour s’ouvrir à une intelligibilité nouvelle de l’espace, les géographes se contentent d’une simple nomenclature des lieux et considèrent toujours la géographie comme relevant de la culture de curiosité. |
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