Dewailly J.-M., Flament É. (2000). Le Tourisme. Paris : SEDES, 192 p.
RésuméÉmanation d’une formidable concentration d’hommes et d’activités, l’urbanité transcende les sociétés humaines. Autour de ce sujet, économistes et géographes ne se sont rapprochés que depuis une trentaine d’années, en dépit d’ancêtres communs. Ce sont les conditions actuelles de ce rapprochemen...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2001
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | RésuméÉmanation d’une formidable concentration d’hommes et d’activités, l’urbanité transcende les sociétés humaines. Autour de ce sujet, économistes et géographes ne se sont rapprochés que depuis une trentaine d’années, en dépit d’ancêtres communs. Ce sont les conditions actuelles de ce rapprochement qui m’ont intéressé. Pour un économiste, raisonnant à l’équilibre, une parcelle sera définie ex-post par l’activité de l’agent qui s’y est localisé. En analyse spatiale, un lieu sera plutôt caractérisé par la façon dont les activités qui sont localisés en son sein influent sur ses relations avec les autres espaces de la ville. D’une certaine manière, lorsque les activités sont distribuées à la surface de l’espace le travail de l’économiste est terminé, celui du géographe commence : caractériser l’espace considéré afin de déterminer ses fonctions dans l’organisation de la ville et ses relations avec les autres lieux. Il semble ainsi que la ligne séparant une science spatiale holiste ou individualiste-méthodologique passe entre géographie et économie, cristallisant les débats autour de la notion de lieu. |
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