Helen FRY, Spymaster: The Man Who Saved MI6, New Haven, Yale University Press, 2021, 360 p.

Depuis sa fondation en 1947, la CIA se distingue non seulement par le monopole de l’espionnage, mais aussi par sa mission non moins importante de synthèse de toutes les informations interministérielles disponibles et susceptibles d’affecter la sécurité nationale (y compris les conclusions du FBI dan...

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書誌詳細
第一著者: Delamare, Thibault
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2024
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Depuis sa fondation en 1947, la CIA se distingue non seulement par le monopole de l’espionnage, mais aussi par sa mission non moins importante de synthèse de toutes les informations interministérielles disponibles et susceptibles d’affecter la sécurité nationale (y compris les conclusions du FBI dans ses activités de contre-espionnage). La création de l’agence s’opère dans un contexte de nombreuses rivalités organisationnelles au cœur de l’appareil d’État, sans oublier l’amateurisme initial de Truman qui s’empresse de dissoudre l’OSS dès août 1945. À partir de 1950, grâce à des personnalités énergiques, la CIA – l’Agence de centralisation du renseignement, sa meilleure traduction – forge son identité particulière sur la production de rapports stratégiques, mariant l’information secrète à la collecte des sources ouvertes : les National Intelligence Estimates. Depuis, le renseignement stratégique est l’une de ses raisons d’être et une caractéristique intrinsèque de sa culture organisationnelle.