Simon BALL, Philipp GASSERT, Andreas GESTRICH, Sönke NEITZEL (eds.), Cultures of Intelligence in the Era of the World Wars, Oxford, Oxford University Press, 2022, 393 p.

Depuis sa fondation en 1947, la CIA se distingue non seulement par le monopole de l’espionnage, mais aussi par sa mission non moins importante de synthèse de toutes les informations interministérielles disponibles et susceptibles d’affecter la sécurité nationale (y compris les conclusions du FBI dan...

Szczegółowa specyfikacja

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Opis bibliograficzny
1. autor: Laurent, Sébastien-Yves
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: 2024
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:Depuis sa fondation en 1947, la CIA se distingue non seulement par le monopole de l’espionnage, mais aussi par sa mission non moins importante de synthèse de toutes les informations interministérielles disponibles et susceptibles d’affecter la sécurité nationale (y compris les conclusions du FBI dans ses activités de contre-espionnage). La création de l’agence s’opère dans un contexte de nombreuses rivalités organisationnelles au cœur de l’appareil d’État, sans oublier l’amateurisme initial de Truman qui s’empresse de dissoudre l’OSS dès août 1945. À partir de 1950, grâce à des personnalités énergiques, la CIA – l’Agence de centralisation du renseignement, sa meilleure traduction – forge son identité particulière sur la production de rapports stratégiques, mariant l’information secrète à la collecte des sources ouvertes : les National Intelligence Estimates. Depuis, le renseignement stratégique est l’une de ses raisons d’être et une caractéristique intrinsèque de sa culture organisationnelle.