Egemen BEZCI, Turkish Intelligence and the Cold War: The Turkish Secret Service, the US and the UK, Londres, Bloomsbury Publishing, 2021, 304 p.
À la fin des années 1970, la révolution islamique en Iran prive le Royaume-Uni et les États-Unis d’un allié de poids, pilier de la politique d’endiguement de l’URSS dans une région riche en hydrocarbures. L’événement témoigne pourtant de la force des relations de renseignement entre Londres et Washi...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2023
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | À la fin des années 1970, la révolution islamique en Iran prive le Royaume-Uni et les États-Unis d’un allié de poids, pilier de la politique d’endiguement de l’URSS dans une région riche en hydrocarbures. L’événement témoigne pourtant de la force des relations de renseignement entre Londres et Washington depuis le début de la Guerre froide. Enracinées dans un partage des tâches à l’échelle mondiale pour l’échange de renseignements électromagnétiques, elles se traduisent par une tradition de consultations entre les membres des services, que la crise iranienne vient densifier. Si la « perte de l’Iran » sanctionne l’échec des services à l’avoir anticipée, la rétractation des réseaux de représentation et de renseignement américains accroît la valeur de l’expertise et de l’expérience britannique sur le pays. La crise iranienne apparaît donc comme une épreuve de résilience pour des relations de renseignement dans un contexte d’interrogations sur la fiabilité des services. |
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