Chapitre 3. Replacer la réglementation des marchés de produits à la pointe des pays de l'OCDE
RésuméDepuis le milieu des années 80, la Nouvelle-Zélande faisait figure de pionnier en matière de libéralisation des marchés de produits. Mais la réforme s’est essoufflée ces dernières années. Dans nombre de domaines, elle est encore en phase avec les pratiques optimales, mais la Nouvelle-Zélande n...
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
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| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2011
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | RésuméDepuis le milieu des années 80, la Nouvelle-Zélande faisait figure de pionnier en matière de libéralisation des marchés de produits. Mais la réforme s’est essoufflée ces dernières années. Dans nombre de domaines, elle est encore en phase avec les pratiques optimales, mais la Nouvelle-Zélande n’est plus considérée comme étant à l’avant-garde de la politique de réglementation. Certes, la géographie économique explique en partie la performance relativement insuffisante de l’économie néozélandaise, mais des politiques restrictives dans certains secteurs sont également susceptibles de brider la croissance du PIB par habitant. Le fait d’être un petit pays excentré aggrave probablement l’impact négatif de politiques restrictives à l’égard des marchés de produits sur la performance économique néo-zélandaise. La Nouvelle-Zélande a donc le plus grand besoin de ramener son cadre réglementaire vers la frontière des pays de l’OCDE. Continuer d’améliorer la gouvernance de la réglementation, réduire autant que possible l’influence de l’État sur les marchés concurrentiels et abaisser les obstacles aux échanges et à l’IED, notamment par une plus grande harmonisation des politiques et, le cas échéant, par des accords de reconnaissance mutuelle avec les partenaires commerciaux, sont autant d’actions qui seraient utiles à cet égard. |
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