Chapitre 4. Pied au plancher : des réformes structurelles pour dynamiser la croissance à long terme et accélérer la sortie de la crise

Résumé Ces dernières décennies, le Mexique a progressivement amélioré ses performances en matière de croissance, mais sa convergence vers les pays de l’OCDE a été beaucoup moins rapide que celle de plusieurs autres marchés émergents. Les récentes réductions substantielles des droits à l’importati...

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Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: 2009
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Summary:Résumé Ces dernières décennies, le Mexique a progressivement amélioré ses performances en matière de croissance, mais sa convergence vers les pays de l’OCDE a été beaucoup moins rapide que celle de plusieurs autres marchés émergents. Les récentes réductions substantielles des droits à l’importation devraient aider l’économie à profiter plus pleinement de l’intégration des échanges et des investissements, ce qui pourrait constituer un atout relatif pour le Mexique compte tenu de sa situation géographique. Les réformes lancées ces deux dernières années, notamment celles qui visent à promouvoir la concurrence et la transparence dans le secteur financier et, à un degré moindre, dans les télécommunications, stimuleront également le dynamisme de l’économie. En dépit de ces progrès, de nouvelles réformes s’imposent pour favoriser la productivité globale et sectorielle. Selon diverses études, si la croissance du Mexique n’a pas été aussi rapide que celle des autres pays, cela tient aux faiblesses relatives concernant l’éducation, le développement du secteur financier et l’État de droit, à quoi s’ajoute le manque de concurrence. Concentrer maintenant l’attention sur des réformes d’être rapidement rentables – en améliorant, par exemple, la compétitivité et les infrastructures – pourrait générer un double effet positif : soutenir la reprise pour sortir de la récession actuelle et créer de la croissance à long terme. On peut y parvenir en développant la concurrence, notamment dans les industries de réseau, en libéralisant davantage le régime des investissements étrangers et des échanges commerciaux, et en améliorant la couverture de l’enseignement et les infrastructures liées au commerce.