Chapitre 2. Politique monétaire
Résumé L’inflation est fermement ancrée légèrement au-dessus de 2 % malgré de fortes hausses des prix énergétiques. Ce renchérissement de l’énergie exerce des pressions sur les prix d’un large éventail de biens et de services, mais la répercussion de cette hausse reste modérée comparée à celles obs...
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
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| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2007
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Résumé
L’inflation est fermement ancrée légèrement au-dessus de 2 % malgré de fortes hausses des prix énergétiques. Ce renchérissement de l’énergie exerce des pressions sur les prix d’un large éventail de biens et de services, mais la répercussion de cette hausse reste modérée comparée à celles observées lors des précédents chocs pétroliers. La Banque centrale européenne (BCE) resserre sa politique monétaire pour prévenir les risques affectant la stabilité des prix maintenant que la reprise est plus fermement engagée. Le rythme de ce resserrement a été influencé par ce qu’elle considère comme des risques significatifs à moyen terme pour la stabilité des prix, même s’il existe également des risques de dégradation de la conjoncture liés notamment à la possibilité d’une correction brutale des déséquilibres mondiaux. L’évaluation des risques de la BCE est influencée par la croissance vigoureuse qu’ont connue récemment les agrégats de monnaie et de crédit, même si des questions se posent quant à leur fiabilité en tant qu’instruments d’orientation de la politique monétaire.
La viscosité des salaires et l’inertie de l’inflation rendent plus difficile la conduite de la politique monétaire. Des marchés du travail plus flexibles ainsi que des marchés de produits et de capitaux plus concurrentiels contribueraient à accélérer la transmission de la politique monétaire, ainsi qu’à réduire les divergences conjoncturelles au sein de la zone euro. |
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