Chapitre 5. Mieux utiliser la création de connaissances dans les activités d'innovation

RésuméCe chapitre aborde les priorités du renforcement aux Pays-Bas d’une innovation dont les principaux points faibles sont l’intensité de la R-D des entreprises, la part de la population ayant suivi un enseignement tertiaire et les applications commerciales des nouveaux savoirs. Le déficit d’inten...

Täydet tiedot

Tallennettuna:
Bibliografiset tiedot
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: 2006
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
Kuvaus
Yhteenveto:RésuméCe chapitre aborde les priorités du renforcement aux Pays-Bas d’une innovation dont les principaux points faibles sont l’intensité de la R-D des entreprises, la part de la population ayant suivi un enseignement tertiaire et les applications commerciales des nouveaux savoirs. Le déficit d’intensité de R-D des entreprises par rapport à la moyenne OCDE tient pour 60 % environ à une spécialisation de l’économie néerlandaise dans les secteurs à R-D extensive. Les 40 % restants peuvent s’expliquer par un certain nombre de facteurs, notamment la faible intensité de R-D des entrées d’IDE. Afin que les Pays-Bas soient un site plus attractif pour les investissements de R-D, il faudrait renforcer la coopération entre les organismes publics de recherche et les entreprises innovantes, rationaliser les aides à l’innovation et accroître l’offre tant actuelle que future de scientifiques et d’ingénieurs. Les facteurs préjudiciables à l’obtention d’un niveau d’études tertiaire semblent être l’absence de cursus courts (deux années), surtout dans l’enseignement tertiaire professionnel, et le fait que les établissements ne sont pas suffisamment incités à attirer des étudiants. Les autorités envisagent d’instaurer des cursus tertiaires courts et sont en train d’expérimenter une plus grande concurrence entre les fournisseurs d’enseignement tertiaire pour l’obtention de fonds publics. Les obstacles à l’entrepreneuriat concourent à la faible mise en œuvre commerciale des nouvelles connaissances. Les autorités encouragent l’entrepreneuriat, à travers notamment des campagnes d’éducation et la réforme de la législation applicable aux faillites, mais devraient davantage s’appliquer à renforcer les incitations entrepreneuriales.