Nous émanciper de la civilisation du crime climatique
Avec Mickaël Correia, nous pouvons admettre que « l’écologie des petits gestes et de la consom’action » relève d’une sociologie qui n’est pas à la mesure des enjeux climatiques. L’écologie politique a tout intérêt à s’en émanciper et à assumer son ancrage populaire, plutôt que de risquer de verser d...
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| Autores principales: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2022
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Avec Mickaël Correia, nous pouvons admettre que « l’écologie des petits gestes et de la consom’action » relève d’une sociologie qui n’est pas à la mesure des enjeux climatiques. L’écologie politique a tout intérêt à s’en émanciper et à assumer son ancrage populaire, plutôt que de risquer de verser dans le populisme, le réductionnisme et le complotisme, ou encore dans la posture radicale spectaculaire. À l’heure où le « crime climatique » paie de moins en moins de monde, tout en détruisant inexorablement nos conditions de vie, peut-être est-il temps d’assumer collectivement nos responsabilités, pour le bien (commun) du plus grand nombre. |
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