André Gorz, du « paria » aux « parias »
Dans sa remarquable recension du Traître, en 1958, Maurice Blanchot a souligné le refus d’André Gorz à l’assignation d’une identité1, sans remarquer que cette non-identité, incarnée par les figures assumées de l’exilé, de l’étranger, du déraciné et du demi-juif, renvoie en creux à une expérience d...
Guardado en:
| Autores principales: | , |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2017
|
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |