La crise américaine d'aujourd'hui comparée à la crise japonaise des années 1990
En tendance, durant la seconde partie de la période 1961/2000, le taux de chômage reflue aux États-Unis et au Royaume-Uni, il continue à croître en Allemagne, en France et en Italie. Est-il possible d’expliquer cette divergence d’évolution en supposant que les effets de la revendication salariale su...
Gorde:
| Egile Nagusiak: | , |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2010
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | En tendance, durant la seconde partie de la période 1961/2000, le taux de chômage reflue aux États-Unis et au Royaume-Uni, il continue à croître en Allemagne, en France et en Italie. Est-il possible d’expliquer cette divergence d’évolution en supposant que les effets de la revendication salariale sur le partage de la valeur ajoutée ont été mieux maîtrisés dans les deux économies anglo-saxonnes que dans les trois économies continentales ? Pour répondre à cette question nous utilisons la fonction valeur de Shapley. Grâce à elle nous parvenons à évaluer, pour chacune des cinq économies, la contribution des valeurs qui ont été prises, au cours de la période 1981/2000, par les taux de croissance des salaires réels et les coûts salariaux unitaires à la formation des taux de croissance des taux de marge, à celle des variations des taux de marge et à celle des excédents bruts d’exploitation. Or, les valeurs de ces contributions, qui sont évidemment négatives, sont, sauf dans un cas, plus faibles dans les économies anglo-saxonnes que dans les économies continentales. |
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