Le non recours à un système d'assurance chômage avec politiques actives d'emploi
Cet article étudie la décision de participer à un système d’assurance chômage avec politiques actives d’emploi en s’appuyant sur la réforme française de Juillet 2001 qui introduit un accompagnement systématique des chômeurs. Les chômeurs inscrits à l’agence pour l’emploi au moment de la réforme pouv...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2010
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet article étudie la décision de participer à un système d’assurance chômage avec politiques actives d’emploi en s’appuyant sur la réforme française de Juillet 2001 qui introduit un accompagnement systématique des chômeurs. Les chômeurs inscrits à l’agence pour l’emploi au moment de la réforme pouvaient choisir entre rester sous le régime qui les couvrait jusqu’alors et basculer dans le nouveau système. Pour mesurer le taux de recours et expliquer la sélection, nous estimons un modèle de durées à risques concurrents et défectueux à partir des données administratives de l’Agence Nationale Pour l’Emploi. Le taux de non recours estimé est significatif mais faible. La stigmatisation, des problèmes d’information et l’anticipation d’un court épisode de chômage permettent d’expliquer une non souscription. |
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