La politique budgétaire et ses effets de seuil sur l'activité en Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA)
Les pays de l’UEMOA ont adopté, en 1999, un pacte de convergence, de stabilité, de croissance et de solidarité. Le but premier du pacte est d’imposer des contraintes aux politiques budgétaires nationales de manière à prévenir les déséquilibres macro-économiques et préserver la crédibilité de la mo...
Shranjeno v:
| Auteurs principaux: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2009
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Les pays de l’UEMOA ont adopté, en 1999, un pacte de convergence, de stabilité, de croissance et de solidarité. Le but
premier du pacte est d’imposer des contraintes aux politiques budgétaires nationales de manière à prévenir les
déséquilibres macro-économiques et préserver la crédibilité de la monnaie commune. Si les efforts budgétaires peuvent
entraîner une récession par la mise en jeu des multiplicateurs keynésiens, des effets de seuil peuvent également exister
dans la relation entre la politique budgétaire et l’activité. L’objectif de cet article est de tester un modèle dans lequel les
effets de la politique budgétaire sont conditionnels au taux d’endettement public externe. En appliquant la logique de
modélisation des seuils endogènes, initialement développée par Hansen (1999), il apparaît qu’en moyenne les États
africains ont exercé une influence de type keynésien sur le produit intérieur lorsque le taux d’endettement est inférieur à
83 %. |
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