Le travail des enfants et la pauvreté en Afrique : un réexamen appliqué au Burkina Faso
L’étude examine l’impact de la pauvreté sur le travail des enfants en 1998 et 2003. Premièrement, l’« axiome de luxe » semble relativement robuste. L’analyse économétrique spatiale montre que la proportion des enfants de 5-14 ans économiquement actifs est supérieure dans les ménages « pauvres », c...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2009
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’étude examine l’impact de la pauvreté sur le travail des enfants en 1998 et 2003. Premièrement, l’« axiome de luxe »
semble relativement robuste. L’analyse économétrique spatiale montre que la proportion des enfants de 5-14 ans
économiquement actifs est supérieure dans les ménages « pauvres », comparativement aux « non pauvres ».
Deuxièmement, le travail des enfants peut être le reflet d’une stratégie des ménages visant à minimiser le risque
d’interruption du flux des ressources. Ces résultats doivent être rapprochés, d’une part, de l’augmentation de la pauvreté
globale entre 1998 et 2003, accompagnée d’une baisse de la pauvreté durable, et d’une croissance de la pauvreté
transitoire, et, d’autre part, du ralentissement du rythme du processus de redistribution, via les envois de fonds de Côte
d’Ivoire. |
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