Les rendements de l'éducation en comparaison internationale
Deux méthodes complémentaires permettent d'estimer les rendements économiques privés de l'éducation. La première (Mincer, 1974) estime une équation de salaire avec l'éducationet l'expériencecomme variables explicatives. Laseconde, dite méthode globale, prend en compte les coûts...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2008
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Deux méthodes complémentaires permettent d'estimer les rendements économiques privés de l'éducation. La première
(Mincer, 1974) estime une équation de salaire avec l'éducationet l'expériencecomme variables explicatives. Laseconde,
dite méthode globale, prend en compte les coûts liés à l'investissement éducatif et calcule le taux d'actualisation qui
égalise bénéfices et coûts privés de l'investissement en éducation sur le cycle de vie des individus. Ces méthodes sont
également utilisées au niveau agrégé pour estimer les rendements sociaux de l'éducation. Les différences de rendement
dépendent du modèle économique et social auquel adhère chaque pays ainsi qu'au cadre institutionnel des différents
systèmes éducatifs (modes de sélection et surtout de financement). Ces deux méthodes classent la France parmi les pays
industrialisés où l'investissement éducatif est le plus rentable, en particulier pour l'éducation supérieure, au niveau
individuel et collectif, avec les États-Unis et le Royaume-Uni et devant les pays scandinaves. |
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