Les trente-cinq heures : un réexamen des effets sur l'emploi
Les évaluations des « lois Aubry » de réduction du temps de travail reposent généralement sur des données d'entreprises, qui ne permettent d'en identifier que les effets à court terme, lorsque le partage du travail est en mesure de réduire le volant de chômage conjoncturel. Cet article étu...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2007
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les évaluations des « lois Aubry » de réduction du temps de travail reposent généralement sur des données d'entreprises, qui ne permettent d'en identifier que les effets à court terme, lorsque le partage du travail est en mesure de réduire le volant de chômage conjoncturel. Cet article étudie les effets des lois Aubry à moyen terme, à partir d.un modèle désagrégé du marché du travail, en étudiant séparément ses trois composantes : la réduction du temps de travail per se, les possibilités accrues de réorganisation des entreprises et enfin les allégements de cotisations sociales. Il en ressort une perte nette d'emploi, liée à la forte baisse de productivité, limitée toutefois par la flexibilisation du temps de travail et par les allégements de cotisations sociales. |
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