Enseignement supérieur et marchés du travail
Dans de nombreux pays, le système d’enseignement supérieur a connu des phases d’expansion suivies de périodes de stagnation ou de baisse. Pour Diebolt (2001), ces mouvements sont liés au marché du travail. Dans sa théorie de l’engorgement, il considère que le comportement des étudiants dans leurs...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2004
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans de nombreux pays, le système d’enseignement supérieur a connu des phases d’expansion suivies de périodes de
stagnation ou de baisse. Pour Diebolt (2001), ces mouvements sont liés au marché du travail. Dans sa théorie de
l’engorgement, il considère que le comportement des étudiants dans leurs choix de carrière dépend des revenus espérés et
des disponibilités au cœur du secteur professionnel. Nous proposons ici un test économétrique de cette théorie pour
l’Allemagne (1820-1941), par la cointégration et la causalité. Les relations mises en évidence semblent aller dans le sens
d’une confirmation de cette théorie : nous observons une substituabilité entre filières universitaires et entre les diverses
professions, d’unepart, et une complémentarité entre effectifs universitairesetprofessions correspondantes, parailleurs. |
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