L'importance des incitations financières dans l'obtention d'un emploi est-elle surestimée ?
Nous estimons six modèles où interviennent d’une manière tantôt substituable tantôt complémentaire trois facteurs de non-emploi : la faiblesse des incitations financières, une productivité inférieure au coût du Smic et des dysfonctionnements du marché du travail. L’étude du comportement de parti...
Uloženo v:
| Hlavní autoři: | , , , |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2003
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Nous estimons six modèles où interviennent d’une manière tantôt substituable tantôt complémentaire trois facteurs de
non-emploi : la faiblesse des incitations financières, une productivité inférieure au coût du Smic et des
dysfonctionnements du marché du travail. L’étude du comportement de participation s’appuie sur un modèle de
microsimulation basé sur l’enquête Revenus Fiscaux 1998, tandis que l’estimation de la censure au SMIC utilise les
données des enquêtes Emploi 1997 et 1998. Les modèles, estimés sur les isolés, qui s’ajustent le mieux aux données, sont
ceux qui posent une complémentarité entre la censure au SMIC et la participation. Une augmentation de 10% du revenu
disponible de la Smicarde sous forme de transferts se traduirait par un gain de probabilité d’emploi de 10%. |
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