Généralisation de l'espérance d'utilité : le cas des jeux de loterie en France
Nous partons d’un fait stylisé identifié depuis Friedman et Savage : plus les gens sont défavorisés, plus ils jouent. Ce constatseretrouveconcernantlesjeuxdeloteriesenFrance.Cetteobservationpeuts’expliquerdanslecadredelathéorie de l’espérance d’utilité (EU), mais seulement en supposant une foncti...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2003
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Nous partons d’un fait stylisé identifié depuis Friedman et Savage : plus les gens sont défavorisés, plus ils jouent. Ce
constatseretrouveconcernantlesjeuxdeloteriesenFrance.Cetteobservationpeuts’expliquerdanslecadredelathéorie
de l’espérance d’utilité (EU), mais seulement en supposant une fonction d’utilité remettant localement en cause
l’hypothèse habituelle d’aversion pour le risque.
Nousétudionslesprédictionsdelathéoriedel’EUdépendantedurang,lagénéralisationdel’EUlapluspopulaire.Cette
théorieestcohérenteavecunepropensionaujeudécroissanteenfonctiondelarichesse,toutenconservantune fonction
d’utilitéglobalementconcave.Cerésultatmiliteenfaveurd’unélargissementdelarationalitéparrapportàlaseuleEU. |
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