Compétition électorale et impôt négatif : la trappe “informationnelle” à inactivité
Aux menaces bien identifiées que les charges fiscales pesant sur le travail peuvent représenter pour l’économie - sous-emploi, croissante réduite - peut s’ajouter un autre danger, de nature informationnelle. En effet, s’il est difficile d’obtenir de l’information sur les capacités productives des...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2002
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Aux menaces bien identifiées que les charges fiscales pesant sur le travail peuvent représenter pour l’économie
- sous-emploi, croissante réduite - peut s’ajouter un autre danger, de nature informationnelle. En effet, s’il est difficile
d’obtenir de l’information sur les capacités productives des individus non employés, la fiscalité, en déprimant l’emploi, va
réduire l’information dont dispose la société sur elle-même. On considère un modèle dynamique où à chaque période des
élections ont lieu pour sélectionner la politique fiscale. Les croyances des électeurs sur la répartition des productivités
déterminent la politique fiscale, qui elle-même détermine l’emploi, qui à son tour détermine les croyances révisées des
électeurs. Al’état stationnaire, le taux de taxe et le taux de non-emploi sont au moins aussi élevés que ce qu’ils auraient été
si la distribution des productivités avait été connue au départ avec certitude. |
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