La baisse de la protection douanière dans l'Uruguay Round : le cas de l'agriculture dans l'Union européenne, au Canada et aux États-Unis
À l'issue de l'Uruguay Round, la mesure dont il était attendu l'impact le plus tangible était la clause relative à l'accès aux marchés, qui impose aux pays signataires de convertir les barrières non tarifaires en droits de douane et de réduire l'ensemble des droits de 36%...
Gorde:
| Egile Nagusiak: | , , |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2002
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | À l'issue de l'Uruguay Round, la mesure dont il était attendu l'impact le plus tangible était la clause relative à l'accès aux
marchés, qui impose aux pays signataires de convertir les barrières non tarifaires en droits de douane et de réduire
l'ensemble des droits de 36% en moyenne avant l'an 2000 dans le secteur agro-alimentaire. Elle n’a cependant pas généré
les effets escomptés, du fait de certaines dispositions techniques qui en ont réduit la portée. Son impact effectif sur le
bien-être et sur les échanges a été évalué a l'aide d'indicateurs ("Trade restrictiveness index" ou TRI et Mercantilistic
TRI"), compte tenu de l'allocation des baisses de droits pratiquée par l'Union européenne, les États-Unis et le Canada. |
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