Efficience technique et incitations salariales
salaire d'efficience de manière à pouvoir identifier deux composantes de l'inefficience technique. La première composante observable, et variante dans le temps, mesure l'inefficience technique imputable à un manque d'incitation salariale. La seconde composante, invariante dans...
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| Auteurs principaux: | , |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2001
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | salaire d'efficience de manière à pouvoir identifier deux composantes de l'inefficience technique. La première
composante observable, et variante dans le temps, mesure l'inefficience technique imputable à un manque d'incitation
salariale. La seconde composante, invariante dans le temps, constitue une inefficience technique inobservable spécifique
à la firme. Ce travail se propose d'estimer la composante de l’inefficience technique invariante dans le temps tout en
permettant de contrôler les effets spécifiques à la firme, ceci grâce aux techniques des variables instrumentales dans le
contexte général des panels incomplets. Les facteurs de production capital et travail sont mesurés en intégrant certaines de
leurs caractéristiques qualitatives; i.e. le progrès technique incorporé aux équipements et la main-d’oeuvre selon le niveau
de qualification. Une validation empirique de la relation salaire-productivité est effectuée dans cette étude. Enfin, une
estimation de l'inefficience technique attribuable au manque d'effort est réalisée. L'analyse empirique porte sur un panel
non cylindré comportant 619 entreprises tunisiennes du secteur textile recensées durant la période [1983-1994]. Les
résultats d'estimation indiquent une régression du progrès technique autonome durant la période [1983-1990]. En outre, le
progrès technique incorporé aux équipements et la qualification de la main-d' oeuvre constituent des sources de gain de
productivité. L'efficacité non observable est en moyenne de l'ordre de 61%. Par ailleurs, l'inefficience imputable à un
manque d'effort est en moyenne de l'ordre de 4%. |
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