Clément-Noël Douady, La ville comme processus. Derrière la forme urbaine, quelles dynamiques ? Essai, L’Harmattan, Paris, 2016
L’œuvre d’André Gorz est souvent appréhendée à l’aune de la philosophie existentialiste ou de la théorie anticapitaliste. Peu s’intéressent à sa technocritique, qui est pourtant la pierre angulaire de sa pensée sociale. D’un côté, de son livre Écologie et politique (1978) à L’immatériel (2003), il p...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2017
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | L’œuvre d’André Gorz est souvent appréhendée à l’aune de la philosophie existentialiste ou de la théorie anticapitaliste. Peu s’intéressent à sa technocritique, qui est pourtant la pierre angulaire de sa pensée sociale. D’un côté, de son livre Écologie et politique (1978) à L’immatériel (2003), il promeut une société utopique abritant des ateliers autogérés pour étendre la sphère autonome. De l’autre, il condamne une société dystopique où la technique contrôle l’humanité. L’alternative est donc entre l’écosocialisme et la barbarie. Toute l’écologie politique d’André Gorz se retrouve dans cette défense du monde vécu contre l’obsolescence de l’homme organisée par le capitalisme. |
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