Efficacité économique et effets distributifs de long-terme des politiques de rénovation énergétique des logements
Nous évaluons, à l’aide du modèle technico-économique Res-IRF, l’effet des quatre principaux dispositifs de subvention à l’efficacité énergétique et de la taxe carbone sur la demande d’énergie pour le chauffage des logements en France. La taxe carbone s’avère être l’instrument le plus efficace, mais...
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| Hlavní autoři: | , , |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2020
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Nous évaluons, à l’aide du modèle technico-économique Res-IRF, l’effet des quatre principaux dispositifs de
subvention à l’efficacité énergétique et de la taxe carbone sur la demande d’énergie pour le chauffage des
logements en France. La taxe carbone s’avère être l’instrument le plus efficace, mais également le plus régressif.
Les subventions induisent un effet de levier sur l’investissement de 1 à 1,4 en 2015. Le ciblage des subventions sur
les ménages à bas revenus, qui sont surreprésentés dans les logements les moins performants, accroît l’effet de
levier, permettant ainsi de concilier efficacité économique et équité sociale. L’atteinte des objectifs nationaux
d’économie d’énergie nécessite de maintenir les subventions jusqu’en 2050 et de les étendre au parc locatif privé. |
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