Entre droit et savoirs professionnels. L’action des membres du contrôleur général des lieux de privation de liberté français
À partir d’une enquête combinant des entretiens et des observations ethnographiques, cette contribution revient sur la démarche critique particulière des membres du Contrôleur général des lieux de privation de liberté, autorité de contrôle créée en France en 2007 pour veiller au respect des droits...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2016
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | À partir d’une enquête combinant des entretiens et des
observations ethnographiques, cette contribution revient
sur la démarche critique particulière des membres du
Contrôleur général des lieux de privation de liberté, autorité de contrôle créée en France en 2007 pour veiller au respect des droits fondamentaux des personnes enfermées. Son
approche se distingue par sa vocation préventive, qui l’oppose à la démarche d’un corps d’inspection ou d’une instance de médiation. Pour en préciser le contenu, on envisage
tout d’abord comment les contrôleurs ont eux-mêmes défini
la perspective et les méthodes propres au contrôle, en refusant de limiter ses références au seul droit positif.
L’observation des visites de contrôle effectuées sur les lieux
montre ensuite comment l’évaluation d’un espace de confinement combine des références formelles au droit avec un
sens commun partagé de ce qui est « acceptable » en prison.
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