Quelques échelles de la violence
La question d’un adoucissement du maintien de l’ordre est abordée ici à partir du cas des policiers en tenue parisiens dans la seconde moitié du XIXe siècle. Inspiré du modèle londonien, ces agents seraient en effet, selon les autorités, une police «civilisée» et «civilisatrice». L’examen sur cinq...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2008
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La question d’un adoucissement du maintien de l’ordre est abordée ici à partir du cas
des policiers en tenue parisiens dans la seconde moitié du XIXe siècle. Inspiré du modèle
londonien, ces agents seraient en effet, selon les autorités, une police «civilisée» et «civilisatrice». L’examen sur cinquante ans de l’encadrement normatif, des pratiques en matière
de répression ou d’ordre urbain et de l’imaginaire social indique une normalisation heurtée
des rapports police-société. On constate donc, en lien avec de plus amples mutations sociales,un assouplissement relatif dans la pratique de l’ordre sur un temps long. L’affinement
des sensibilités et la poursuite des oppositions font toutefois que les perceptions de la brutalité restent vives sur un temps court et que les situations apparaissent plus contrastées.
L’articulation des échelles temporelles invite alors à interroger les reconfigurations, dans
les grandes villes, des formes et des usages de la violence au XIXe siècle. |
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