Des quartiers de mauvaise réputation
Un sentiment d’insécurité parmi les habitants des vieux quartiers dans les grandes villes, souvent attribué à la présence d’un grand nombre de jeunes immigrés, est, ces dernières années, de plus en plus à la base de discussions acharnées. De quelle manière les jeunes contribuent réellement à génér...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2004
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Un sentiment d’insécurité parmi les habitants des vieux quartiers dans les grandes
villes, souvent attribué à la présence d’un grand nombre de jeunes immigrés, est, ces dernières années, de plus en plus à la base de discussions acharnées. De quelle manière les
jeunes contribuent réellement à générer le sentiment d’insécurité dans ces quartiers? La
réponse à cette question n’est pas toujours très claire. Il est important de savoir si le sentiment d’insécurité – provoqué ou non par les jeunes immigrés – est essentiellement lié à la
crainte de la criminalité proprement dite ou si, au contraire, peut-être d’autres facteurs
importants en sont à la base. Dans cet article le problème de « l’image de la criminalité»
est abordé, en partant d’investigations et d’entretiens circonstanciés avec des habitants,
des animateurs socio-éducatifs et des agents de police dans deux vieux quartiers en Belgique. La criminalité et le sentiment d’insécurité sont notamment liés à la lutte entre les
différents groupes ethniques ayant essentiellement pour but de s’approprier, de renforcer
ou de conserver le pouvoir, le statut social et l’identité des groupes concernés. |
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