Du sentiment d'insécurité aux représentations de la délinquance
Dans la dernière décennie, une « préoccupation sociale» face à la délinquance est apparue dans de nombreux pays occidentaux suite à la diffusion, dans de larges pans de leur population, d’un sentiment d’insécurité personnelle, accompagné de la perception d’une très sérieuse augmentation de la dél...
Tallennettuna:
| Päätekijät: | , , , , |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2004
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Dans la dernière décennie, une « préoccupation sociale» face à la délinquance est
apparue dans de nombreux pays occidentaux suite à la diffusion, dans de larges pans de
leur population, d’un sentiment d’insécurité personnelle, accompagné de la perception
d’une très sérieuse augmentation de la délinquance et du risque de victimation. La Suisse
a longtemps fait figure d’un pays épargné par la délinquance. Cette perception irénique
persiste-t-elle, alors que les médias locaux et ceux des pays voisins se sont emparés du
thème de l’insécurité? En reconceptualisant le sentiment d’insécurité comme un élément
d’un système de représentations plus large touchant à l’intensité de la délinquance perçue, à ses causes, ses acteurs et ses formes, cet article montre, sur la base d’un échantillon
représentatif de la population résidant en Suisse francophone, que quatre champs représentationnels de la délinquance s’opposent actuellement les uns aux autres, révélant la
présence d’attitudes fondamentalement différentes face à la modernité. |
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