Sécurité, vidéosurveillance et construction de la déviance : l'exemple du centre-ville de Lyon
Inauguré par Raymond Barre quelques jours avant les élections municipales du printemps 2001, à l’issue d’une campagne très marquée par la question de la sécurité, le dispositif de vidéosurveillance du centre-ville de Lyon s’inscrit aujourd’hui dans les orientations sécuritaires du nouvel exécutif,...
Salvato in:
| Autori principali: | , , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2003
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Inauguré par Raymond Barre quelques jours avant les élections municipales du printemps 2001, à l’issue d’une campagne très marquée par la question de la sécurité, le dispositif de vidéosurveillance du centre-ville de Lyon s’inscrit aujourd’hui dans les orientations
sécuritaires du nouvel exécutif, mené par le socialiste Gérard Collomb. S’il répond pour
partie aux préoccupations et aux enjeux des groupes sociaux les plus exposés aux problèmes
de délinquance (commerçants et riverains notamment), la mise en œuvre d’un tel outil participe aussi largement de la construction de la déviance. Non seulement il contribue, de par
son existence, à consolider les représentations dominantes en matière de sécurité, mais en
plus, l’usage qui en est fait conduit à reformuler les règles et les normes sociales permettant
de qualifier les pratiques et les comportements déviants sur l’espace public. |
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