Agar dans la peinture italienne du xviie siècle : servante ou étrangère ?
La servante d’Abraham, Agar, a suscité peu d’intérêt dans la peinture italienne avant le xviie siècle, époque à partir de laquelle les différents évènements de sa vie au service du patriarche trouvent une soudaine faveur auprès des peintres et des commanditaires. Bien qu’un grand nombre d’œuvres la...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2026
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La servante d’Abraham, Agar, a suscité peu d’intérêt dans la peinture italienne avant le xviie siècle, époque à partir de laquelle les différents évènements de sa vie au service du patriarche trouvent une soudaine faveur auprès des peintres et des commanditaires. Bien qu’un grand nombre d’œuvres la représentant nous soient parvenues, leur histoire est rarement connue. Dès lors, comment comprendre les raisons de ce soudain succès ? Tour à tour servante ingrate, esclave, étrangère et hérétique, les divers visages d’Agar parcourent la littérature religieuse, depuis les traités d’économie aux écrits de prédication. C’est en envisageant ces différentes facettes que nous analyserons l’iconographie d’Agar à travers les trois scènes la représentant, la première rencontre avec l’ange dans le désert, l’expulsion, puis la seconde rencontre dans le désert. |
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