Arlette Jouanna, Le Sang des princes. Les ambiguïtés de la légitimité monarchique, Paris, Gallimard, « L’esprit de la cité », 2022, 368 p., 15 × 20 cm.
Les cinq Histoires ou Contes du temps passé qui sont ici relus au prisme de la Querelle des Anciens et des Modernes se révèlent autant d’allégories célébrant, sous la douce voix de ma Mère l’Oye, les idées des Modernes : éloge de la langue française, destinée à détrôner par sa grâce naturelle les...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
|---|---|
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2024
|
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les cinq Histoires ou Contes du temps passé qui sont ici relus au prisme de la Querelle des Anciens et des Modernes se révèlent autant d’allégories célébrant, sous la douce voix de ma Mère l’Oye, les idées des Modernes : éloge de la langue française, destinée à détrôner par sa grâce naturelle les langues latine et grecque (« Cendrillon »), promotion d’une nouvelle figure de lecteur, appelé à collaborer avec l’auteur (« Le Chat botté ») plutôt qu’à en être la dupe (« Le Petit Chaperon rouge »), critique du sublime et de ses partisans (« La Belle au bois dormant », « Le petit Poucet »). Si la polémique avec Boileau travaille ainsi l’ensemble du recueil, la satire s’y déploie « sans fiel et sans malignité », à travers un jeu sur la langue proverbiale où se devine un nouvel argument en faveur de la langue française.
|
|---|