Guillaume Peureux et Hugh Roberts (éd.), Les Muses incognues (1604), Paris, Honoré Champion, « Sources classiques », 2020, 211 p., 15 × 22 cm.
Cette note revient sur l’itinéraire intellectuel du défunt historien Jean Meyer (1924-2022). « Malgré-nous » alsacien, agrégé d’histoire en 1952 et nommé à Nantes, il consacre sa thèse à la noblesse bretonne du xviiie siècle qu’il entend au sens large, est élu professeur à Rennes en 1966, puis à Par...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2023
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Cette note revient sur l’itinéraire intellectuel du défunt historien Jean Meyer (1924-2022). « Malgré-nous » alsacien, agrégé d’histoire en 1952 et nommé à Nantes, il consacre sa thèse à la noblesse bretonne du xviiie siècle qu’il entend au sens large, est élu professeur à Rennes en 1966, puis à Paris-IV Sorbonne en 1980. Sa carrière a deux temps, l’un consacré à la Bretagne, l’autre, la période parisienne, à des perspectives plus larges. L’ensemble de son œuvre, d’une variété extrême, se distingue par son ampleur de vue, envisageant le point de vue de l’État et celui de la province à la lumière d’une bibliographie internationale et de comparaisons européennes, et tout cela dans une souveraine indifférence aux modes historiographiques. |
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