Jean-Marie Constant, C’était la Fronde, Paris, Flammarion, « Au fil de l’Histoire », 2016, 399 p., 15,2 × 24 cm.
Le voyage d’Abraham Gölnitz, publié à Leyde en 1631, n’a pas été correctement daté avant les travaux de Léon Malavialle en 1908. En assignant sa chronologie exacte au périple (du 11 mai 1624 au 15 juin 1626), il devient possible d’apprécier la précision du récit, jalonné de références à l’histoire d...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2018
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le voyage d’Abraham Gölnitz, publié à Leyde en 1631, n’a pas été correctement daté avant les travaux de Léon Malavialle en 1908. En assignant sa chronologie exacte au périple (du 11 mai 1624 au 15 juin 1626), il devient possible d’apprécier la précision du récit, jalonné de références à l’histoire des Réformés français. En relation avec les élites cultivées de la cour du duc Jean-Christian de Legnica-Brzeg, en Silésie, Gölnitz fit de son livre une proposition pour un voyage de formation destiné à ses fils, Georges (20 ans) et Louis (15 ans). Il obtint ce résultat en ajoutant deux événements postérieurs à sa visite en France : le siège de La Rochelle (1628) et l’assassinat du gouverneur d’Orange (1630), qui s’avèrent être des références à la culture eschatologique du duc. Le rappel du contexte politique et culturel silésien du début de la guerre de Trente Ans permet de révéler ce lien. |
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