Cybercriminalité en santé : la réponse aux « divulgiciels »
Au-delà des « rançongiciels » traditionnels qui restreignent l’accès aux données touchées, le secteur de la santé fait face à une menace cybercriminelle plus insidieuse : les « divulgiciels » ou « rançongiciels » 2.0, qui menacent de révéler des informations sensibles. Cette nouvelle forme d’attaque...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | Droit, Santé et Société | 11 | 2 | 2024-07-10 | p. 26-33 | 2606-6645 |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2024
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Au-delà des « rançongiciels » traditionnels qui restreignent l’accès aux données touchées, le secteur de la santé fait face à une menace cybercriminelle plus insidieuse : les « divulgiciels » ou « rançongiciels » 2.0, qui menacent de révéler des informations sensibles. Cette nouvelle forme d’attaque soulève d’importantes considérations éthiques, notamment dans le contexte délicat des données de santé. L’article examine la possibilité de justifier le paiement des rançons dans certaines situations, afin de protéger l’intérêt supérieur des patients. Il propose une analyse approfondie des implications juridiques, économiques et éthiques de cette approche utilitariste, en la comparant à une perspective où ce paiement serait catégoriquement proscrit pour des raisons déontologiques. Surtout, l’article plaide pour une réponse adaptée et flexible à chaque incident en lien avec les autorités de contrôles et les assureurs, évitant une approche dogmatique face à ces dilemmes complexes. |
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