L’absence de profit sur le corps humain et ses éléments et produits

Le corps humain en tant que tel ne peut, du vivant de la personne comme après sa mort, faire l’objet d’une appropriation ou d’un profit au bénéfice de quiconque. Les éléments et produits du corps humain montrent un gradient de déshumanisation et un gradient de vénalité : en principe, tout organe ou...

Ful tanımlama

Kaydedildi:
Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:Droit, Santé et Société | 3-4 | 3 | 2021-03-17 | p. 62-67 | 2606-6645
Yazar: Gisclard, Thibault
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2021
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Diğer Bilgiler
Özet:Le corps humain en tant que tel ne peut, du vivant de la personne comme après sa mort, faire l’objet d’une appropriation ou d’un profit au bénéfice de quiconque. Les éléments et produits du corps humain montrent un gradient de déshumanisation et un gradient de vénalité : en principe, tout organe ou tissu humain extrait du corps humain ne peut faire l’objet que de dons gratuits à toutes les étapes, même après transformation, et ne peut faire l’objet d’un profit au bénéfice de quiconque, mais à titre d’exception, notamment pour le sang et le lait maternel, la cession à titre onéreux peut être admise. Des difficultés supplémentaires surviennent pour les molécules de la vie, comme les acides nucléiques et protéines, où l’appropriation par les brevets est également envisageable.