Transhumanisme et Droits de l’homme : la protection de l’humanité et de l’identité humaine
De l’avis des transhumanistes, l’humanité serait en « transit » : alors qu’on la pensait « finie », il serait nécessaire de la parfaire. Dans ce contexte et face aux dérives scientistes, les droits de l’homme sont souvent convoqués. Reposant sur une philosophie individualiste et ayant pour finalité...
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| 出版年: | Droit, Santé et Société | 3-4 | 3 | 2021-03-17 | p. 21-32 | 2606-6645 |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2021
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | De l’avis des transhumanistes, l’humanité serait en « transit » : alors qu’on la pensait « finie », il serait nécessaire de la parfaire. Dans ce contexte et face aux dérives scientistes, les droits de l’homme sont souvent convoqués. Reposant sur une philosophie individualiste et ayant pour finalité la garantie des libertés, ces droits montrent, toutefois, leurs limites ; ils sont d’ailleurs revendiqués par les mouvements transhumanistes eux-mêmes. Face à l’émergence d’une posthumanité, les droits de l’homme, fondés sur la nature humaine, peinent à maintenir l’égalité de tous qui constitue leur principe premier. Il devient alors nécessaire de consacrer une nouvelle catégorie juridique : celle des droits de l’humanité, droits déjà en germe dans l’ordre juridique international. Le but est d’affirmer ainsi la dignité de la famille humaine.Pour autant, il convient de se garder d’une approche absolutiste de la dignité comme de l’humanité : une hiérarchie préétablie entre droits de l’homme et droits de l’humanité doit être écartée considérant que tout droit n’est qu’un commencement de droit, susceptible de s’incliner en cas de conflit avec un autre droit. |
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