Interview du Pr Emmanuel Hirsch
A la fin de l’année 2019, nous apprenions qu’une nouvelle maladie faisait son apparition dans le monde. Le premier cas positif de la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19), provoquée par le virus SARS-CoV-2, a été repéré en Chine, dans la ville de Wuhan. La découverte et la rapidité de sa propagation...
Shranjeno v:
| izdano v: | Droit, Santé et Société | 1 | 1 | 2021-02-12 | p. 105-106 | 2606-6645 |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2021
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | A la fin de l’année 2019, nous apprenions qu’une nouvelle maladie faisait son apparition dans le monde. Le premier cas positif de la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19), provoquée par le virus SARS-CoV-2, a été repéré en Chine, dans la ville de Wuhan. La découverte et la rapidité de sa propagation à l’échelle mondiale a mené l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à déclarer, le 30 janvier 2020, l’état d’urgence de santé publique de portée internationale et l’état de pandémie en mars. Plusieurs pays, dont la France, ont également opté pour déclarer l’état d’urgence sanitaire afin de mettre en place des mesures exceptionnelles pour lutter contre sa diffusion. En France, et plus particulièrement dans le contexte du déconfinement, des outils numériques de suivi et de lutte contre la propagation du virus ont été déployés tels que les nouveaux systèmes d’information « Contact Covid » et « SI-DEP » ainsi que l’application mobile « StopCovid ». Si ces outils permettent un meilleur suivi de l’évolution de la maladie, ils peuvent porter atteinte au droit à la vie privée des personnes. Des conditions d’application doivent donc être respectées afin de limiter autant que possible les impacts négatifs de ces mesures d’exception sur les libertés fondamentales des individus. |
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