Conséquences juridiques et sociales des revendications foncières autochtones : regards sur le droit interaméricain
Lorsqu’ils reconnaissent des droits fonciers ancestraux, les organes décisionnels de l’Organisation des États américains promeuvent le rapport à la terre qu’entretiennent les peuples autochtones avec le territoire où ils exercent leurs droits culturels. Ce rapport apparent entre des notions sociales...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Lorsqu’ils reconnaissent des droits fonciers ancestraux, les organes décisionnels de l’Organisation des États américains promeuvent le rapport à la terre qu’entretiennent les peuples autochtones avec le territoire où ils exercent leurs droits culturels. Ce rapport apparent entre des notions sociales, géographiques et juridiques peut s’expliquer au regard de la géographie du droit, une théorie estimant que l’interface du droit et de l’espace sert à modeler la vie sociale sise sur un territoire. Les théories critiques développées par la géographie du droit permettent cependant de soutenir que la suprématie réclamée par les États et les droits des tiers sur les territoires peuvent servir notamment de vecteurs au droit et à l’espace afin de nier les revendications foncières autochtones et, avec elles, de restreindre le rapport particulier qui les unit à leur territoire. |
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