Réactions affectives anticipées et intentions d’agir contre le réchauffement climatique : proposition d’une typologie

Cette recherche explore l’influence des réactions affectives (RA) anticipées sur les intentions d’agir contre le réchauffement climatique (IARC). Une étude qualitative met en évidence les RA en lien avec les comportements entrepris pour lutter contre ce phénomène. Une étude quantitative (n=525) conf...

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Auteurs principaux: Schill, Marie, Odou, Philippe
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2017
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Cette recherche explore l’influence des réactions affectives (RA) anticipées sur les intentions d’agir contre le réchauffement climatique (IARC). Une étude qualitative met en évidence les RA en lien avec les comportements entrepris pour lutter contre ce phénomène. Une étude quantitative (n=525) confirme que les RA anticipées positives et négatives, intégrées au modèle de la théorie du comportement planifié, expliquent les intentions d’agir contre le réchauffement climatique. A la différence des recherches passées, les résultats mettent en évidence une influence non seulement des RA anticipées négatives, mais également positives sur les intentions d’agir contre le réchauffement climatique. Sur le plan opérationnel, une analyse typologique, intégrant les RA anticipées positives et négatives, montre la nécessité d’une stratégie de communication différenciée sur les six groupes identifiés. Les « réfractaires » et les « mal entourés » ont besoin d’être convaincus des conséquences négatives du réchauffement climatique, les « engagés » et les « positifs » sont sensibles à un cadrage plus positif qui valorise leur comportement alors que les « indifférent » et les « démotivés » sont influencés par une communication montrant qu’ils peuvent être acteurs.