Et si « moins » signifiait « mieux » : la valeur perçue d’une offre low-cost
Face à une demande accrue de biens et services low-cost, la concurrence sur ce segment de marché s’est intensifiée. En vue d’aider les managers dans la définition de leur politique marketing, cet article s’intéresse à la valorisation, par les consommateurs, des offres simplifiées à prix bas. Après...
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| Autores principales: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2014
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Face à une demande accrue de biens et services low-cost, la concurrence sur ce segment de marché s’est intensifiée. En vue d’aider les managers dans la définition de leur politique marketing, cet article s’intéresse à la valorisation, par les consommateurs, des offres simplifiées à prix bas. Après avoir défini le low-cost et étudié les positionnements actuels des entreprises sur ce segment, l’approche de la valeur perçue est mobilisée. Une étude qualitative, menée auprès de 21 individus, montre qu’au-delà de l’avantage monétaire, un produit low-cost peut engendrer, en fonction de différentes caractéristiques, divers bénéfices et diminuer certains sacrifices non-monétaires perçus. Ces sources de valeur peuvent représenter autant de critères de distinction pour les offres low-cost. |
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