Le marketing participatif, Divard R. (2010), Paris, Dunod.
A la naissance des marques de distributeurs, certains « gourous » du marketing clamaient haut et fort que la part de marché de ces dernières ne dépasserait jamais 20% au grand maximum et que leur qualité (réelle et perçue) ne serait jamais comparable à celle des marques de fabricants… Erreur majeur...
Tallennettuna:
| Päätekijät: | , , |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2011
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | A la naissance des marques de distributeurs, certains « gourous » du marketing clamaient haut et fort que la part de marché de ces dernières ne dépasserait jamais 20% au grand maximum et que leur qualité (réelle et perçue) ne serait jamais comparable à celle des marques de fabricants… Erreur majeure ! Trois décennies plus tard, elles représentent plus du tiers, voire près de la moitié, des ventes dans la plupart des économies développées, et elles menacent directement nombre de grandes marques au niveau mondial. Jusqu’où iront-elles ? Finiront-elles par devenir des marques soutenues par des concepts et des positionnements forts comme la nouvelle vague de MDD venue des Etats Unis ? En France, on voit maintenant des MDD sélectives de luxe, Séphora et Marionnaud envahissent avec leurs marques propres des sphères autrefois réservées aux grands de la cosmétique, par exemple celle des soins dermo-cosmétiques hautement sophistiqués destinés aux cibles seniors. Et dans son tout nouveau concept, Carrefour donne une place prépondérante à ses marques : les royaumes du bio et de l’expérientiel sont conquis par les MDD ! Loin de croire que l’essor des marques de commerce atteint ses limites, nous prétendons que « la planète MDD » n’a pas encore livré tous ses secrets. En effet, de nombreux territoires restent inexplorés ou inexploités. |
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