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RésuméCet article s’intéresse à un cas canadien de délocalisation de la formation universitaire. Liées à la perspective de la création d’une « écologie d’apprentissage », les prestations éducatives d’acteurs ayant des positions idéologiques et pédagogiques divergentes coexistent sans affrontement. L...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2007
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméCet article s’intéresse à un cas canadien de délocalisation de la formation universitaire. Liées à la perspective de la création d’une « écologie d’apprentissage », les prestations éducatives d’acteurs ayant des positions idéologiques et pédagogiques divergentes coexistent sans affrontement. Les acteurs font appel au constructivisme dans le but de faciliter la construction de l’individu hyper-autonome d’une nouvelle phase du capitalisme. Mais le développement des capacités de l’apprenant devient un «pré-requis ». Cette simplification risque de convertir la virtualisation du savoir en un instrument de lutte sociale car l’hyper autonomie peut inscrire les individus autant dans une « technopolie » que dans une démocratie. |
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