Études paléogénétiques humaines en Afrique du Nord
Ce texte retrace l’histoire et l’évolution de la paléogénétique, depuis ses débuts en 1984 jusqu’aux avancées significatives du séquençage de nouvelle génération (NGS). Il examine les défis techniques liés à l’étude de l’ADN ancien, notamment la dégradation chimique et les risques de contamination,...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2026
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Ce texte retrace l’histoire et l’évolution de la paléogénétique, depuis ses débuts en 1984 jusqu’aux avancées significatives du séquençage de nouvelle génération (NGS). Il examine les défis techniques liés à l’étude de l’ADN ancien, notamment la dégradation chimique et les risques de contamination, tout en expliquant le passage de l’analyse de l’ADN mitochondrial à celle du génome entier.
L’étude se concentre ensuite sur l’Afrique du Nord, une région complexe où la conservation biologique peut être limitée par les conditions environnementales. Ce travail analyse les dynamiques de peuplement à long terme, en s’appuyant sur les données disponibles pour le Paléolithique, l’Épipaléolithique et la transition vers le Néolithique. Enfin, une attention particulière est portée à l’archipel des Canaries, qui a une longue tradition d’études de l’ADN ancien et est considéré comme un excellent modèle pour la compréhension des effets de l’isolement insulaire et des processus de colonisation. Cette synthèse met en lumière la nature hétérogène des mouvements de populations et l’importance de la génomique dans la reconstruction de l’histoire humaine. Il attire également l’attention sur les défis éthiques actuels de cette discipline sur le continent africain.
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