Quel est le bon nombre des amis ? Remarques sur la critique aristotélicienne de la poluphilia
Comme le rappelle Aristote, au début de son enquête sur la philia dans l’ Éthique à Nicomaque, aucun homme ne choisirait de vivre sans amis, eût-il tous les autres biens. Mais pour être heureux, un homme ne doit pas pour autant cultiver l’amitié sans limite. Aussi quel est le bon nombre des amis ?...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2020
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Comme le rappelle Aristote, au début de son enquête sur la philia dans l’ Éthique à Nicomaque, aucun homme ne choisirait de vivre sans amis, eût-il tous les autres biens. Mais pour être heureux, un homme ne doit pas pour autant cultiver l’amitié sans limite. Aussi quel est le bon nombre des amis ? Cet article examine le chapitre 10 du livre IX de l’ Éthique à Nicomaque où Aristote aborde cette question en détail en montrant l’importance de la vie commune ( to suzēn) pour l’amitié. |
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