L’amitié et la piété filiale chez les néo-confucianistes de la dynastie Ming

Cet article porte sur l'amitié et la piété filiale dans le néo-confucianisme de l’époque Ming, notamment dans l’enseignement de Wang Yangming. J’avance que les jianghui cultivant la pensée de Yangming offrirent un environnement social idéal pour ennoblir l’amitié. On considérait la véritable a...

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Hlavní autoři: Lu, Miaw-fen, Albert, Nicole G.
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2020
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Cet article porte sur l'amitié et la piété filiale dans le néo-confucianisme de l’époque Ming, notamment dans l’enseignement de Wang Yangming. J’avance que les jianghui cultivant la pensée de Yangming offrirent un environnement social idéal pour ennoblir l’amitié. On considérait la véritable amitié comme un vecteur de perfectionnement moral et le moyen de réduire le risque de subjectivisme dans la philosophie inspirée de Yangming .Je reconsidère également la question de savoir si les néo-confucianistes de l’époque Ming ont contesté l’ordre des cinq relations cardinales en faisant de l’amitié la plus importante d’entre elles. À travers l’examen approfondi de la piété filiale dans la culture impériale et l’enseignement de Yangming, je souligne que la piété filiale ne constituait pas seulement la base de l’ordre socio-politique, mais aussi l’essence du vrai moi. L’amitié tire son importance de sa capacité à nous aider sur la voie du perfectionnement moral et de l’amélioration de soi. Néanmoins, elle n’a jamais pu surpasser l’importance que revêt la piété filiale et elle ne vint que compléter l’éthique familiale.