Répéter n’est pas croire. Sur la transmission des idées conspirationnistes
Les théories du complot et les rumeurs, comme formes de manifestation de la pensée sociale (Rouquette, 1973), partagent processus et fonctions. Le peu d’études s’intéressant spécifiquement à la question des croyances dans les rumeurs questionnait le lien entre adhésion et transmission (Allport &am...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2016
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les théories du complot et les rumeurs, comme formes de manifestation de la pensée sociale (Rouquette, 1973), partagent processus et fonctions. Le peu d’études s’intéressant spécifiquement à la question des croyances dans les rumeurs questionnait le lien entre adhésion et transmission (Allport & Lepkin, 1943 ; Rosnow, 1991 ; Guerin et Miyazaki, 2006). Il s’agira ici de s’interroger sur le lien entre « connaissance », « adhésion » et « transmission » dans les théories du complot et les rumeurs à travers deux études empiriques. Peut-on connaître et transmettre sans adhérer ? Peut-on connaître et adhérer sans transmettre ? Peut-on adhérer et transmettre sans réellement « connaître » ?
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