Gender studies et études filmiques : avancées et résistances françaises
RésuméQuinze ans après les premières traductions des théories féministes (anglo-américaines) sur le cinéma, cette orientation de recherche a du mal à s’imposer en France. La raison principale en est la vision élitiste du cinéma d’auteur qui continue à prévaloir dans les milieux académiques, où l’art...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2010
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | RésuméQuinze ans après les premières traductions des théories féministes (anglo-américaines) sur le cinéma, cette orientation de recherche a du mal à s’imposer en France. La raison principale en est la vision élitiste du cinéma d’auteur qui continue à prévaloir dans les milieux académiques, où l’art est vu comme une production humaine échappant aux déterminations sociales en général et aux rapports sociaux de sexe en particulier.Pourtant, sous l’influence des historien-ne-s et des sociologues qui dominent la recherche sur le genre en France, les travaux français sur le cinéma privilégient une approche historique et socioculturelle, alors que les travaux américains sont dominés par des approches psychanalytiques. Dans cette perspective, les analyses gender françaises privilégient l’expression des rapports de domination mais aussi des contradictions à l’œuvre dans les films, qu’ils soient populaires ou « d’auteur-e », mais aussi dans l’image des stars, ou dans la fiction télévisée. Enfin, des travaux explorent les changements produits par l’émergence des femmes cinéastes dans le paysage français. |
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